26/01/2007

01/2007-14 - Les étages inférieurs du réseau

Réseau en niche 3
Vue d'une voie en niche.

A condition que la niche soit bien décorée, il est assez plaisant de voir défiler les convois dans cet environnement restreint. Et c'est d'autant plus vrai que le niveau de la voie est élevé (ici, à 80 cm min. du sol).  Cette disposition me permet d'allonger la longueur de la ligne à double voie dans sa partie visible et de disposer ainsi d'un nombre suffisant de cantons. J'en ai prévu plus de 30, d'une longueur comprise entre 8 et 12 mètres chacun. La circulation des trains se fera, vous vous en doutez, dans le cadre d'un block-système sous la surveillance d'un ordinateur pourvu de l'excellent logiciel "Railroad & Co Train Controller". J'ai prévu la possibilité d'une gestion purement manuelle en cas de besoin. Deux lignes à voie unique et en cul-de-sac, qui desserviront 3 gares et une série d'embranchés, seront uniquement à commande manuelle, le réseau étant destiné à être exploité par un ou plusieurs opérateurs selon divers schémas assez variés.

 

IMG_3928a

Aller et retour plutôt qu'un ascenseur hélicoïdal.

Cette image qui ne suit pas l'ordre chronologique de ce blog montre anticipativement les deux aller et retour de la double voie lui permettant de passer du niveau +120 à + 80 cm (compté à partir du sol).

 

V-001c Réseau complet-extrait 3

 

 

V-001c Réseau complet-extrait 2


Plan des étages inférieurs.

Voici les deux étages inférieurs. Entre l'étage -1 (le plus bas) et l'étage 0 (visible), il existe l'étage 0/-1 qui comprend essentiellement une partie de la double voie reliant en pente douce les deux niveaux précités, à l'exclusion de toute "spirale", c'est-à-dire un ascenseur hélicoïdal qui permet aux trains de monter ou descendre. Sans cela, j'aurais dû accepter des rayons de l'ordre de 65/70 cm sous la gare en cul-de-sac de sorte que la déclivité aurait avoisiné les 2 %. Ce n'était pas acceptable compte tenu du cahier des charges que je m'étais imposé. Il faut savoir qu'une locomotive en tête d'une rame voit, en montée, sa charge remorquée augmenter considérablement de façon proportionnelle à la pente et à la petitesse du rayon de courbure de la voie. Pas question de voir mes locos "s'essuyer les pieds!", bien que j'aie prévu des doubles tractions comme il se doit. J'ai donc relié les niveaux supérieur et inférieur par une série d'aller et retour dont la déclivité n'excède pas 1,5 %. Une fois la double voie arrivée en bas, elle débouche dans une niche courant le long du réseau où elle redevient visible.  

 

 

Commentaires

Votre site estMAGNIFIQUE.
Je dois encore beaucoup lire mais je suis abasourdi du travail et de la qualité de celui-ci.
Félicitations

Écrit par : ryssen | 05/04/2007

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