07/09/2009

09/2009-1 - Les moteurs d'aiguillage - partie 3

Je termine ici l'exposé sur les moteurs d'aiguillage en touchant un mot de leur pose sous la table de roulement.

En principe, poser les moteurs sous la table ne présente guère de difficultés, sinon celle de trouver la bonne position du moteur pour que l'effort appliqué aux lames d'aiguillage via la tringlerie de renvoi soit bien équilibré, ce qui, avec un peu de pratique, devient finalement aisé.

Bref, tout allait bien jusqu'au moment du câblage électrique de ces moteurs : 6 câbles au total dont 3 pour la commande des 2 bobines et 3 pour l'inverseur alimentant la pointe de cœur.
On ne peut penser à tout, bien que mon expérience antérieure aurait dû me rappeler à l'ordre. C'est ainsi que, dans le cas présent, du fait de la position de certains moteurs, je me suis aperçu qu'il ne m'était pas possible de voir l'intérieur des bornes de raccordement si bien que je devais tâtonner pour introduire chaque câble dans son logement avant de serrer la vis. Je me suis vite lassé de cette énervante recherche et, sachant que mon fichu caractère allait bientôt me pousser à certaines extrémités regrettables, je décidai rapidement d'adjoindre à l'établi un second bornier au moteur, avant son placement sous la table, de sorte que ce dernier puisse être orienté de la bonne manière.

 

Mot 3

Le moteur figurant sur cette photo est bien orienté et l'espace est suffisant pour que je puisse pousser ma tête de côté afin de bien voir les ouvertures du bornier. 

 

 

Mot 4

Par contre, ici, pas moyen de bien distinguer les ouvertures du bornier du fait de l'obstacle que représente l'assiette de voie souterraine. On voit l'ajout d'un second bornier (à l'établi bien sûr) que je peux orienter comme je le désire pour un câblage aisé.

Bien que cette solution se soit révélée pratique à l'usage, elle ne me satisfaisait pas complètement. Je me suis résolu en finale à me procurer des borniers composés de deux parties, l'une femelle et l'autre mâle. 

 

Mot 2

 Mot 1 

Le moteur d'aiguillage est maintenant équipé d'un bornier femelle dans lequel vient se loger le bornier mâle très facile à raccorder puisque totalement libre avant son enfichage. Cette solution me plaît : c'est propre, c'est net, c'est pratique .... mais cela a un coût. Je réserve donc ce type de moteur pour les endroits sensibles qui ne sont quand même pas légions.

 

Voici donc un problème de réglé et il ne me reste plus qu'à terminer le câblage.

Commentaires

Ah !! le retour ! J'attendais un article depuis le mois de mai... ma patience est enfin récompensée et de plus c'est une excellente idée, car se cogner la tête sous le réseau ... au bout d'un moment ça suffit... Et si en plus il faut tatonner !!
Bravo encore pour votre super blog !!
Patrick.

Écrit par : Patrick | 07/09/2009

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Je vous remercie pour votre commentaire élogieux.
Je constate que vous aussi avez une certaine expérience douloureuse des travaux menés dans les entrailles du réseau.
Le printemps et l'été étant propices aux joies de l'extérieur, j'ai quelque peu délaissé mes chers petits trains. Mais, vous le savez, le virus qui nous affecte est le plus fort. Je me suis remis à l'ouvrage et compte vous tenir au courant de façon plus assidue.

Écrit par : André Saenen | 07/09/2009

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bravo pour votre blog et vos astuces .celle des moyeurs d'aiguillage est excellente mais je ne peux m'en servir étant handdicapé je dois mettre tout ce qui est animation dehors.je dissimule tout cela le plus possible dans des maquettes

Écrit par : labrousse | 10/10/2009

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bonjour pouvez vous m aider sur les circuits imprimes merci
cordialment

Écrit par : vieilleribiere | 21/11/2013

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