07/04/2014

04/2014-1 - La décoration du réseau : un peu de verdure

Voilà 10 ans que j'ai aménagé la salle 1 et que j'y ai commencé la construction du réseau, forcement limitée au dimensions de la pièce.

Il m'a fallu attendre 6 années avant de pouvoir effectuer des percements dans le mur qui ouvraient la voie à la salle 2, nettement plus vaste, dont la rénovation assez ardue du bâtiment qui l'abrite venait de s'achever. Nous sommes alors en l'an 2010. Le temps d'y installer un plancher, un plafond, l'électricité, l'éclairage et une pompe à chaleur (mes amis français disent "clim réversible") et les premiers châssis voyaient enfin le jour.

Cela fait donc un peu plus de 3 ans que mes deux aidants et moi pratiquons allègrement la menuiserie (et pas une petite !), la pose des voies et aiguillages, le câblage à en avoir la nausée, les essais en tout genre de solutions adaptées au réseau et à mon cahier des charges personnel (j'avoue ne pas chercher la facilité !) et un tas de travaux divers. Le décor là-dedans ? Eh bien, pas vraiment beaucoup en vérité.

Là, j'avoue en avoir eu ras-le-bol de ne pas pouvoir m'adonner à mon délassement de prédilection, la décoration. Je m'y suis donc collé depuis quelque temps après avoir suggéré à mes deux aidants un peu de vacances. J'aime d'avoir mes aises pour ce genre de travail car il m'a fallu ressortir de leurs caisses les très nombreux produits dont j'avais besoin. Je dois dire que chez moi, cela fait beaucoup de "brol" et quand j'étale mes caisses et mes boîtes de produits divers, c'est un vrai chantier ! Mais, sans matériel adéquat et varié, il est malaisé de faire du beau travail.

Quelques petites photos pour mettre en appétit.

 

-décor_le long de la voie,-décor_realisation de rochers,-décor de fond

Nous sommes sur la ligne 23. J'ai démarré la décoration à la colonne "litigieuse" qu'il m'a fallu camoufler (j'ai publié un billet là-dessus en son temps), ai ajouté un fronton au tunnel qui en avait bien besoin, modifié le petit mur de soutènement et revu les rochers en profondeur. J'ai finalisé par la pose de verdure,ce qui donne tout son cachet à la décoration.
Bien sûr, il y a des tas de choses à ajouter ou peaufiner, mais tel quel, je suis déjà fort content du résultat. J'y reviendrai plus tard pour les détails, comme la clôture le long de la voie ou quelques arbustes et buissons ici et là.

En décoration, j'ai l'habitude de faire le plus gros pour avancer et puis d'y revenir à mon aise par la suite, histoire d'éviter de faire rouler les trains dans un sempiternel et rébarbatif environnement et au contraire de les voir évoluer assez rapidement dans un beau décor. C'est tellement plus gai !

 

 

-décor_le long de la voie,-décor_realisation de rochers,-décor de fond
J'en ai profité pour motoriser l'aiguillage donnant accès à l'entreprise raccordée, la bouteillerie Gloup. Comme je deviens de plus en plus réfractaire (je l'ai déjà dit à maintes reprises) aux pérégrinations sous le réseau, j'ai posé le moteur sur la table et l'ai camouflé sous une petite avancée rocheuse amovible. Il s'agit d'un moteur à solénoïdes de mon ancien stock que j'écoule petit à petit.

 

-décor_le long de la voie,-décor_realisation de rochers,-décor de fond

En contrebas, le long de la ligne 21, j'ai créé un nouveau mur de soutènement car les rochers qui figuraient à cet endroit étaient mal fichus et un peu trop près de la voie sans toutefois engager le gabarit. C'est beaucoup mieux comme ça.

 

 

-décor_le long de la voie,-décor_realisation de rochers,-décor de fond

 

-décor_le long de la voie,-décor_realisation de rochers,-décor de fond

De temps en temps, je fais rouler un peu de matos. Patiné, bien sûr, sinon rien ! C'est ma récréation !

Pour parfaire le travail de "verdurage", j'ai peint un fond de décor représentant un rideau d'arbres. J'avais bien essayé des fonds de décor imprimés à coller mais le résultat ne m'a pas paru satisfaisant. Du coup, je me suis essayé à la peinture et l'approbation de mon épouse m'a convaincu de continuer dans cette voie. Il y a certainement moyen de faire mieux, mais ça viendra peut-être avec la pratique.

 

 

-décor_le long de la voie,-décor_realisation de rochers,-décor de fond

On voit à droite l'entrée arrière du petit complexe de la bouteillerie Gloup.

 

La visite n'est pas terminée. A très bientôt pour la suite.

 

 

 

 

16/02/2008

02/2008 - Le décor de fond - partie 6

La confection du décor de fond avance et sera bientôt terminée.

J'ai déjà commencé à peindre le panneau d'arrière-plan ; ce travail doit encore être peaufiné et j'y reviendrai. Comme il me faut attendre que la pâte sculptée sèche, j'en profite pour étudier l'agencement des appareils de voie qui forment le gril de sortie en direction du pont tournant. C'est tant mieux, car ainsi je varie les travaux et évite la monotonie. En effet, arrivé à ce stade des travaux, je me retrouve devant une série de tâches intéressantes et variées : la confection de bâtiments, de routes, d'ouvrages d'art et d'une foule de petites constructions telles que les quais, le parc à combustible du dépôt, la cour aux marchandises et sa rampe de chargement, et bien d'autres choses encore ; la fabrication de très nombreux arbres, arbustes, buissons et autres articles relatifs à la végétation ; la voie et ses nombreux aiguillages dont beaucoup seront modifiés et certains construits de toute pièce. J'y ajoute les signaux, le ballastage des voies, la peinture et la  patine de l'ensemble des éléments précités. Ah, j'oubliais les commandes électriques des appareils de voie et signaux ainsi que le câblage électrique sans lequel aucun train ne pourrait rouler. Et il y a encore d'autres aspects que je ne cite pas.

Bref, il y a du boulot en perspective, mais c'est tout ça, la construction d'un beau réseau. Et il y a des ignares qui sourient sottement en s'imaginant qu'on "joue" au train électrique comme des enfants ! C'est vrai en partie, mais ça se passe APRES !

PR 11 (Medium)
 

 

 

 

 

 

 

L'ensemble commence à prendre belle allure et je me réjouis de voir tout cela avec de la belle verdure.

 

Un panneau de fond comportant un bel arrière-plan qui prolonge adroitement la scène ferroviaire lui faisant face crée une sorte d'écrin qui valorise avantageusement tout réseau ferroviaire miniature. Si l'on ajoute un bon éclairage, on atteint alors un bon niveau de réalisme et on améliore l'atmosphère ferroviaire.  

Sculpter des rochers est une affaire de patience et de persévérance, pour autant qu'on veuille obtenir un résultat bien déterminé. Je viens d'en faire encore l'expérience pour la seconde fois : une partie de la falaise ne me "bottait" pas trop. Plus je la regardais pendant son séchage, moins je l'aimais. Alors, comme pour la première fois, j'ai recommencé et ce à deux reprises.

Voici 3 photos qui illustrent mon propos.

SR 6 a (Medium)

La première mouture. Après une première mise en peinture mettant les détails en évidence, j'ai fait la grimace. Conclusion, j'ai recommencé.

 

 SR 6 b.JPG (Medium)

Deuxième mouture. Ici, j'ai imaginé des strates fort inclinées contrastant avec celles qui précèdent (voyez la première photo) et j'ai inséré quelques blocs de rochers moulés. A gauche non plus, la forme des rochers ne m'agréait pas trop. C'était déjà mieux mais, tout compte fait, ça ne me satisfaisait pas encore. Bref, rebelote, j'ai recommencé!

 

SR 6 c (Medium)

Troisième mouture que je viens de terminer et la pâte est encore toute humide. Là, ça me botte mieux. J'aime bien le relief  plus accentué par rapport aux deux premières versions.

 

 SR 7 (Medium)

Une vue générale de la partie gauche. Je n'irai pas plus loin pour l'instant car je m'approche du mur qui devra être percé lorsque j'aurai terminé la rénovation de la seconde salle. Ûne fois le décor de fond complètement terminé, je pourrai définitivement remettre en place les panneaux supportant les voies de la gare et poser celles-ci de façon définitive. Lorsque je devrai par la suite accéder au décor de fond, pour un nettoyage par exemple, je me servirai de la trappe d'accès prévue à cet effet et à défaut jouer les acrobates sur une espèce d'échelle pliante spécialement créée pour la cause.

 

Voilà, le plus gros du travail est terminé. J'ai perdu du temps du fait de mes remises en cause. Je ne le regrette cependant pas car je considère que ça ne sert à rien de se précipiter si c'est pour contempler pendant longtemps un résultat qui ne plaît pas.

Les Italiens disent : "Chi va piano, va sano e lontano". Je suis d'accord avec eux.

 

Fort de mon succès (c'est mon avis strictement personnel évidemment), et en attendant patiemment que toute cette pâte sèche, je vais un peu m'occuper de la voie, à moins que je ne m'attaque à la végétation, j'ai le choix, et puis je donnerai la touche finale en peignant et patinant les rochers sans oublier de terminer le ciel.

 

26/01/2008

01/2008-7 - Le décor de fond - partie 5

Une fois que la pâte de papier additionnée de plâtre a bien séché, elle devient dure. Vu que toute l'eau s'est évaporée (pas toute car, en fait, une petite partie de l'eau fait réaction avec le plâtre pour recréer du gypse dont provient le plâtre par déshydratation dans les fours à plâtre), on constate que cette couche d'enduit fibreux est relativement légère.

A ce stade, on peut encore éventuellement modifier la sculpture des rochers si besoin est. En principe cependant, c'est avant le durcissement complet que les modifications doivent être effectuées.

La pâte étatnt sèche et dure, c'est le moment de peindre et patiner la roche avant de passer à la pose de la végétation.

 

 

PR1a (Medium)

La première étape, si ce n'est déjà fait comme expliqué dans la partie 4, consiste à passer un jus de peinture noire fort diluée (peinture à l'eau : acrylique, gouache, ...) sur les rochers tout en pulvérisant de l'eau pour faire ruisseler la teinture de haut en bas. Il faut doser le rinçage pour que de la teinture noire reste dans les fissures et anfractuosités. Le cas échéant, à l'aide d'une lame acérée, on peut créer des fissures complémentaires ou creuser de nouvelles petites anfractuosités. C'est l'oeil qui est le meilleur juge. A chaque fois, un petit coup de teinture noire suivi d'une petite rincette à l'endroit de la modification et le résultat est bien mis en évidence.

 

On laisse maintenant sécher un peu avant de passer à la suite.

Selon la roche que l'on veut représenter, on choisit les teintes adéquates : tons gris pour le calcaire ou la dolomie ; tons ocres, bruns, verts, ... pour d'autres types de rochers comme le grès par exemple.

 

 

PR2 (Medium)

En ce qui concerne les rochers que j'ai choisis, soit de la roche calcaire, j'utilise différents tons de gris appliqués alors que la pâte n'est pas totalement sèche.

Je prends cependant soin de passer, en plus du noir,  un peu de jus de gouache très diluée dans les tons terre de sienne, terre de sienne brûlée, ocre, ombre naturelle, bruns,  toujours avec un petit rinçage à l'eau. Toutes ces teintures diluées se mélangent entre elles et vont se nicher dans les creux, ce qui donne en finalité un beau résultat. Il ne faut pas hésiter à faire des essais "à l'oeil", quitte à recommencer si le résultat n'est pas satisfaisant. Entre deux lavasses, on peut retoucher divers endroits avec du gris.

Il n'y a pas UNE recette, mais plutôt plusieurs car chacun procédera selon sa sensibilité, ses goûts et son talent personnels. En cas de doute, un petit coup d'oeil sur des photos de la réalité permettra souvent d'ajuster la patine.

 

PR6 (Medium)

A droite, la pâte est bien sèche et la patine est terminée tandis que sur la gauche, la pâte est encore humide et la patine est en cours. C'est une question de patience. Mais pendant que ça sèche, on peut bien sûr s'occuper d'autre chose, notamment la préparation des arbres, arbustes et buissons qui garniront la falaise.

 

PR7 (Medium)
Ici, au centre de la photo, la pâte vient d'être appliquée et n'a encore reçu aucun traitement. A droite, c'est en cours. Tout à fait à gauche, la coquille confectionnée à l'aide de serviettes plâtrées attend sa première couche de pâte.

 

Il est nécessaire de laisser sécher les lavasses appliquées successivement. Ce n'est que sur un support sec que l'on peut procéder à l'opération finale de "frottis à sec" appelée souvent "dry brushing" par les amateurs d'expressions américaines ou anglaises. Comment procéder ?

A l'aide d'un pinceau à poils durs, on trempe légèrement ceux-ci dans de la peinture blanche ou gris très clair (acrylique, gouache) et on essuie aussitôt le pinceau sur un support absorbant (carton par exemple) comme si on voulait le débarrasser de la peinture. Il en restera toujours un peu sur les poils. C'est ça le truc !

Le pinceau ainsi préparé, on passe avec légèreté ses poils sur les rochers en inclinant le pinceau assez fort. Vous verrez toutes les arêtes se mettre en évidence au fur et à mesure que vous passez les poils du pinceau dessus. A intervalles réguliers, il est nécessaire de tremper les poils dans la peinture et de répéter l'opération d'essuyage. A cet effet, le mieux est d'étaler un peu de peinture sur une planchette. Ça facilite le travail.

Cette technique est souvent appelée "mise en lumière". Il est vrai qu'elle est assez bien connue des maquettistes, notamment ceux qui assemblent des modèles réduits militaires. En consultant leurs sites Internet ou leurs forums ou en visitant leurs expositions, ces artistes m'ont appris beaucoup de choses intéressantes !  En outre, leurs saynètes sont un vrai régal.

Après tout, il n'y a pas que le modélisme ferroviaire au monde !

J'ai dit plus haut qu'en cas de manque d'inspiration, on pouvait tout simplement regarder ce qui existe dans la réalité ; quelques photos de rochers sont donc les bienvenues. Je dis toujours que tout modéliste devrait posséder des photos des divers aspects que présente le chemin de fer : voies diverses, bâtiments, matériel roulant, ouvrages d'art, ... et s'en inspirer s'il veut construire un réseau plus ou moins réaliste.

 

En ce qui concerne mes rochers, j'ai pris pour exemple des rochers qui bordent la Meuse entre Liège et Namur. Vu la hauteur des falaises, j'ai trouvé qu'ils constituaient un bon modèle pour mon réseau. Voici d'ailleurs une des photos de ces rochers.

 

Réel 1a

 

PR3 (Medium)
Pour moi, cette portion du décor de fond est terminée au niveau de la  sculpture et de la patine car elle me donne satisfaction. Une bonne partie sera recouverte de végétation de sorte que beaucoup d'anfractuosités se verront cachées, mais je prendrai soin de les laisser deviner en aérant les broussailles et buissons. Mais j'anticipe en parlant de végétation. Chaque chose en son temps, donc!

 

16/01/2008

01/2008-6 - Le décor de fond - partie 4

Appliquer de la pâte de papier ou du plâtre, c'est une étape. Il faut ensuite la sculpter pour obtenir le type de rochers souhaité. Je sais que pas mal de modélistes éprouvent des difficultés à ce stade. Le mieux alors est de se procurer des moules en latex ou en caoutchouc, voire à les fabriquer soi-même sur base de quelques morceaux de roche subtilisés dans la nature. Il est alors facile de créer une collection de rochers en plâtre qui seront insérés par la suite dans la pâte fraîche. C'est la méthode la plus facile et on trouve d'excellents moules dans le commerce spécialisé (par exemple la marque américaine Woodland Scenics).

 

  

 

SR1 (Small)

Ceci est le départ. Tout en appliquant une couche de pâte sur la coquille prélablement enduite de serviettes plâtrées, je la mets sommairement en forme. A ce stade, on peut soit modeler la pâte, soit inclure des morceaux de rochers en plâtre fabriqués à l'aide de moules en latex ou caoutchouc. Ici, j'ai utilisé les 2 méthodes : à gauche, quelques rochers en plâtre ont été insérés dans la pâte fraîche et à droite, j'ai modelé la pâte. pour économiser la pâte, j'insère ça et là des morceaux de polystyrène expansé pour donner de l'épaisseur.
Le travail est loin d'être achevé. Il arrive souvent qu'au vu du résultat, je constate que ça ne me plaît pas. Sans hésiter, je décide alors de modifier, quitte à arracher la couche de pâte précédemment posée.
Le mieux est de s'inspirer de ce que l'on voit en réalité. Mais malgré cela, la réussite n'est pas toujours au rendez-vous du premier coup. Il faut donc être persévérant.

 


SR2 (Medium)

Ici, j'ai commencé à tailler dans la pâte de papier/plâtre durcie pour tenter d'obtenir une allure qui me plaise. En vain ! J'ai finalement réenduit une grande partie de cette portion du décor, retravaillé le tout et obtenu un résultat satisfaisant. 

A ce stade, il faut tenir compte du fait qu'une bonne partie de la surface sera recouverte de végétation (herbes, ronces, buissons, arbustes, ...). Lors de l'opération de flocage, je veillerai évidemment à cacher les parties les moins réussies.  

 

 

 

SR3 (Medium)

Voilà d'ailleurs le résultat. C'est mieux structuré et le relief est plus conséquent. Je compte mettre en place dans les failles une végétation assez épaisse composée d'arbustes et de buissons assez vigoureux.

 

 

 

 

SR4 (Medium)
Maintenant que j'ai trouvé le tour de main, je continue allègrement la confection de la falaise rocheuse. Je vais bientôt arriver à un endroit où celle-ci va s'amenuiser et laisser place à quelques surfaces herbeuses. Il est bon de varier les effets pour éviter la monotonie.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
SR5 (Medium)
Je vous livre un de mes trucs. Pour mieux apprécier la sculpture que je viens d'exécuter, j'applique assez rapidement à l'aide d'une pipette (ou un flacon ayant contenu de la teinture pour cheveux), et avant même que la pâte soit sèche, un jus de gouache noire diluée assez fortement (de l'encre noire diluée convient aussi). Puis je pulvérise de l'eau pour laver partiellement la surface. Le résultat immédiat est que les anfractuosités et fissures se mettent en évidence de sorte que je vois beaucoup mieux les retouches à apporter.
Bien sûr, par la suite, une fois la pâte durcie et bien sèche, je procéderai à une peinture et une patine en règle de la paroi rocheuse.

L'opération suivante consiste à peindre et patiner les rochers. Et puis, il y aura encore la végétation. Mais chaque chose en son temps. Je dois d'abord terminer mes quelque 6 m de fond de décor, ce qui va me prendre encore un peu de temps.