05/10/2012

10/2012-1 - Les commandes baladeuses (suite de 12/2010)

Mon dernier billet date de mai 2012. Les raisons pour lesquelles je ne me suis plus manifesté depuis lors sont diverses. La belle saison qui invite à d'autres occupations et probablement un peu de lassitude dans l'exercice de ma passion de modéliste m'ont fait déserter mon réseau. Pas tout à fait cependant car j'ai peaufiné la commande sans fil et l'installation informatique du réseau. Je vous livre un petit explicatif concernant cette commande assez novatrice.

 

Vous savez - je l'ai dit quelque part - que je me suis équipé en matériel Lenz depuis le début de mon passage à la commande digitale, c'est-à-dire depuis 1996. Et je suis tout de suite passé à la commande du réseau par ordinateur (Train Controller) en complément de mes commandes manuelles (manettes LH100, LH90). Puis, j'ai eu l'occasion de me procurer la Mobile Control de ESU, une manette sans fil. Et j'ai aussi essayé la commande par téléphone via boîtier XPA. Bref, j'ai tout de suite apprécié la commodité des commandes baladeuses sans fil. En 2010, Lenz ayant annoncé la sortie d'une nouvelle interface USB/Ethernet permettant de piloter les locomotives et commander aiguillages et signaux au moyen d'un baladeur numérique à écran tactile, (uniquement iPod Touch ou iPhone de la firme Apple), j'ai tout de suite mordu à l'hameçon.

 

connectinglenz-2.png

Le principe du branchement des appareils Lenz est simple. L'interface 23151 permet de connecter la centrale digitale LZV100 à un routeur Wi-Fi. Il suffit que l'iPhone (un iPod fait également l'affaire à un moindre coût) détecte l'adresse du routeur pour établir une connexion avec le réseau. Pour pouvoir piloter les trains, il faut auparavant télécharger dans l'iPhone/iPod le logiciel de pilotage TouchCab, disponible sur Apple Store, pour 6 euros environ.  

L'interface Lenz peut en outre se connecter à un ordinateur au moyen d'un câble USB afin de permettre la commande du réseau via un logiciel de gestion de trains tels que Train Controller ou WinDigipet. Tant qu'à faire, Lenz a en plus intégré un programmeur de décodeurs dans son interface, d'où l'intérêt de disposer d'un ordinateur.

 

 

Depuis que j'ai installé cette interface, je peux me balader le long des couloirs de mon réseau (qui n'est pas petit comme on peut le voir sur les plans) sans être incommodé par un câble. Il existait néanmoins un petit hic ; mes deux potes qui me secondent dans la construction de mon réseau ne possédaient pas de smartphone fonctionnant sous iOS. L'un possédait un smartphone Samsumg fonctionnant sous Androïd et l'autre un WinPhone. Je voyais bien qu'ils avaient envie de commander aussi les trains avec leur joujou respectif. Je me suis donc intéressé au logiciel de pilotage de trains WiThrottle qui s'adresse aux détenteurs d'appareils fonctionnant sous iOS ou Android. Ce logiciel, à la différence de TouchCab, doit être installé sur le disque dur d'un ordinateur afin de fournir un serveur. Du coup, j'ai installé JMRI sur l'ordinateur dédié à mon réseau (dernière version 2.14 de JMRI comprenant le logiciel de commande de trains WiThrottle, un pupitre de commande et un programmeur de décodeurs) . Ce logiciel est gratuit.
Notez que JMRI est l'acronyme de "Java Model Railroad Interface", ce qui indique que ce logiciel Open Source est dédié aux modélistes ferroviaires.


J'ai un peu hésité au début à cause de l'interface Lenz qui n'est dédié qu'à TouchCab et ne prévoit pas la commande par WiTrottle, du moins qui ne donne aucune explication dans ce but. En effet, le raccordement des divers composants est différent de celui qui utilise l'interface Digitrax et un autre bus de commande, le LocoNet (XpressNet chez Lenz), ainsi qu'on peut le constater sur les schémas ci-après.

 

 

Commande sans fil Wi-Fi.jpg

Schéma de connexion à un ordinateur via une interface Digitrax afin de disposer du logiciel JMRI.
1. WiThrottle.
2. iPhone.
3. Routeur.
4. Ordinateur.
5. Interface Digitrax.
6. Centrale Digitrax.
7. Réseau.
8. Logiciel JMRI chargé dans l'ordinateur.
9. Panel Pro de JMRI.
10. Serveur fourni par JMRI.

On voit ici qu'il est nécessaire de disposer d'un ordinateur dans lequel on télécharge JMRI, lequel fournit un serveur permettant de se connecter au réseau via l'interface. Il s'agit également de télécharger dans le baladeur ou le téléphone numérique l'application WiThrottle, soit sur Apple Store pour les appareils tournant sous iOS (iPhone, ...), soit sur jmri.org/EngineDriverAndroidThrottle pour les appareils tournant sous Android.

Dès lors que JMRI est chargé sur l'ordinateur, on procède au paramétrage adéquat sous "Préférences". A noter que JMRI offre également d'autres applications en plus de WiThrottle.
A noter aussi que le module SPROG dont se servent de nombreux modélistes pour programmer leurs décodeurs utilise aussi JMRI. Donc, inutile de le charger une seconde fois.

 

Interface Lenz.jpg

Schéma de connexion de l'interface Lenz. On voit que les connexions sont différentes de celles relatives à l'interface Digitrax. 

 

Liaison avec ECOs.PNG

Dans le cas de l'ECoS de la firme ESU, la connexion est toute simple car ECoS intègre déjà une interface et une prise Ethernet.
  

 

Je vous présente quelques écrans glanés tant avec TouchCab qu'avec WiThrottle. La présentation diffère selon le cas. Personnellement, j'ai une préférence pour TouchCab mais, vous savez, les goûts et les couleurs ... !

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TouchCab version 1.7 sur iPod.

 

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WiThrottle sur iPod. 


 

Remote control 8a.JPG

WiThrottle "Engine Driver"sur smartphone Samsung tournant sous Android. La présentation est différente par rapport à WiThrottle sur iPhone/iPod.

 

 

Remote control 7.JPG
Pupitre de commande WiThrottle sur l'écran de l'ordinateur.

 

Depuis l'apparition des premières interfaces, les choses ont évolué et il fallait bien entendu s'y attendre. Preuve en est la nouveauté annoncée conjointement par Fleischmann et Roco en février 2012 à Nuremberg : la toute nouvelle centrale Z21.

Il s'agit en fait d'une centrale comprenant un routeur et une interface, lui permettant de communiquer sans fil avec des baladeurs et téléphones numériques, soit smartphone et tablette sous Android ainsi que iPad, iPhone et iPod Touch sous iOS.

Cette nouveauté permettra à de nombreux modélistes ne possédant pas de commande digitale d'en adopter une en se procurant ce matériel et d'expérimenter directement la commande sans fil au moyen d'un baladeur numérique à écran tactile ou une tablette.

 

 

Centrale Z21.PNG

Cette centrale est complète et assez polyvalente. 

 

 

smartphone_01_screen_01.pngsmartphone_01_screen_02.png 

lokfs1.jpg

Divers écrans obtenus avec la Z21

 

Pour clôturer ce petit tour d'horizon, je vous dirai encore un mot à propos des commandes sans fil proposées par des logiciels de gestion de trains tel que Train Controller ou Rocrail. Pourvu qu'on ait raccordé un ordinateur à l'interface, on dispose aussi de la possibilité de piloter son réseau avec les mêmes appareils via les logiciels de gestion de trains tels que Train Controller. C'est ainsi que Train Controller propose l'application SmartHand. Si l'on se sert d'une tablette, c'est encore mieux vu qu'il est alors possible d'afficher aussi le TCO du réseau en grand format.
Ce n'est qu'un exemple mais il montre que les commandes sans fil se généralisent rapidement ces derniers temps et que les modélistes disposant d'une commande digitale de leur réseau peuvent utiliser à bon compte leur smartphone vu l'engouement croissant pour ce type d'appareils mobiles.

 

Smarthand mobil.PNG

Application SmartHand.

 

01/08/2011

08/2011 - Le block-système : le câblage des cantons (suite 2)

Je reviens sur ce sujet relatif aux détecteurs d'occupation nécessaires au bloc-système.

Le plan E-002-D que j'ai présenté dans la partie 1 - il s'agit du billet 11/2010-1 - est pour l'instant en suspens. Comme sœur Anne, je ne vois rien venir depuis l'annonce de la nouveauté  RailCombus en 2009. Aucun des composants annoncés n'est encore disponible. Peut-être est-ce dû au nouveau concept RailComPlus développé conjointement par ESU et Lenz.

En attendant, comme il faut que ça avance, mes deux amis et moi équipons progressivement les voies du réseau en installant un câblage approprié destiné à alimenter les voies et à rétrosignaler les détections d'occupation aux divers tableaux d'appareillage. J'ai donc décidé d'installer sans tarder ces nouveaux panneaux d'appareillage équipés des détecteurs d'occupation Lenz actuels dont je m'étais procuré un bon stock. Ca ne m'empêchera pas d'insérer de temps en temps un détecteur capable de lire l'adresse de la locomotive dans la suite des détecteurs d'occupation des voies.

Mon calcul est le suivant : Pour les salles 1 et 2, le nombre de sections de détection avoisinant 200, si j'intercale par exemple une section de détection avec lecture d'adresse toutes les 6 sections, le logiciel Train Controller chargé de gérer le block-système pourra actualiser de façon régulière sa gestion des trains. Sans cela, TC assure un "train tracking" par déduction de l'occupation des cantons. Dans ces conditions, tant qu'un rigolo ne change pas manuellement la position des locomotives, ça va. Mais si pour une raison ou une autre une loco est déplacée ou une nouvelle insérée sans prévenir TC, c'est le cafouillage assuré.

 

Compte tenu de la décision de simplifier les panneaux d'appareillage destinés à la détection des trains, Joseph, toujours en quête d'une amélioration, a concocté un tableau d'appareillage standard à fabriquer en série. Il a d'abord dessiné le plan des composants avec le câblage reliant ceux-ci. Ce plan collé sur un panneau aux dimensions adéquates permet de fixer les composants et d'effectuer le câblage avec précision et rapidité.

 

-cablage electrique,-exploitation digitale_systeme dcc,-exploitation dcc_detection des trains

Le plan du module standardisé réalisé à l'échelle du futur panneau d'appareillage.

 

Détecteur 1.JPG

Voici quelques-uns des panneaux standards réalisés en série. Chaque panneau standard peut gérer 8 sections de détection, soit 4 cantons pour une voie unidirectionnelle.

A l'arrière-plan, dressé verticalement, se situe un panneau non standard destiné à gérer une boucle de retournement et les 2 cantons adjacents Le câblage en est très spécifique. Actuellement, 2 boucles de retournement sont installées aux extrémités de la ligne 10 à double voie.
A l'avant-plan, au milieu, on voit un panneau nettement plus petit qui est l'équivalent des grands panneaux. La différence réside dans la marque. Il s'agit d'un composant de la firme Littfinsky qui intègre en un seul module toutes les fonctions des divers composants séparés proposés par la firme Lenz. Il s'agit d'un gain de place et non d'une meilleure fonctionnalité car celle-ci est aussi bonne dans un cas que dans l'autre. L'avantage réside aussi dans un câblage plus facile à réaliser et aussi dans le coût si on se procure le RS-8 en kit à monter, ce que LTD propose généralement pour ses composants.  

 

 

Détecteur 2.JPG

Gros plan sur le panneau d'appareillage réalisé à l'aide d'un seul module Littfinsky RS-8 intégrant les 8 détecteurs d'occupation, 1 détecteur de tension et la rétrosignalisation.

 

 

Détecteurs 3.JPG

Deux panneaux d'appareillage standards installés sous la gare de Cocksdorf sont prêts à prendre du service.

 

Détecteur 4.JPG

Le panneau standard est équipé d'un connecteur et d'un bornier à vis de façon à permettre un échange standard aisé en cas de nécessité.

 

Tout ce travail de câblage est quelque peu fastidieux mais nécessaire et la récompense est pour bientôt. Je pourrai procéder à des essais de block-système et faire enfin rouler mes trains car j'en ai fichtrement envie.

 

 

05/12/2010

12/2010 - Les commandes baladeuses

Les technologies évoluent et on pourrait même se plaindre qu'elles évoluent trop vite.
En effet, il arrive que du matériel acheté auparavant se retrouve obsolète. C'est le cas de mes premiers décodeurs que j'ai dû remplacer pour disposer des nouvelles fonctionnalités alléchantes qu'offrent les décodeurs plus récents. Heureusement, je leur ai trouvé une nouvelle affectation dont je vous parlerai plus tard.

Il en est de même pour mon block-système. Les détecteurs d'occupation Lenz et LTD classiques vont être remplacés par les nouveaux détecteurs LRC130 de Lenz (je vous en ai parlé dans le post 11/2010-1).
Bien sûr, on n'est pas obligé de suivre l'évolution à tout prix, car cela a un coût non négligeable. Dans mon cas, j'ai réfléchi longuement et j'ai opté pour le nouveau système Lenz intégrant la rétrosignalisation de l'adresse des locos car je l'espérais depuis longtemps.

Ceci m'amène à vous parler d'un nouveau pas en avant dans le domaine de la commande manuelle des trains.
Partisan des commandes baladeuses, donc non inféodées physiquement à une centrale comme dans le cas de l'Intellibox de Ühlenbrock ou de l'ECOS de ESU, j'ai choisi depuis longtemps les commandes baladeuses Lenz LH100 et LH90, toutes deux reliées par un câble au bus de commande XpressNet et la MobilControl de ESU, hélas abandonnée par le fabricant, mais qui offrait le grand avantage d'être sans fil.

 

Commandes baladeuses 1.JPG
 A gauche la commande sans fil Mobil Control de ESU et, à droite, les deux commandes avec fil LH 90 et LH100 de Lenz.

 

Il existe aussi une commande sans fil chez Lenz, mais qui semble très peu connue. Pourquoi, je me le demande. Pourtant, elle est pratique et peu coûteuse. Le module XPA permet de connecter un téléphone portable au bus de commande XpressNet. Et de vieux téléphones portables, on en trouve à la pelle pour pas un rond. Certains regretteront peut-être de ne pas en avoir acquis une dans le passé car la fabrication a été abandonnée par Lenz, vu les faibles ventes.

 

Commande baladeuse 2.JPG
Un ancien téléphone portable est connecté au bus de commande via l'adaptateur XPA. On se sert du pavé numérique pour appeler et piloter une locomotive : l'étoile et le carré pour appeler la loco, les 3 chiffres de droite pour la faire avancer, les 3 de gauche pour la ralentir et les 3 du milieu pour marche avant, arrêt d'urgence et marche arrière. Quoi de plus simple !

 

 

Maintenant, place aux i-Phones et i-Pods qui utilisent la communication sans fil Wi-Fi. Des petits malins, modélistes ferroviaires à leurs heures perdues, se sont dit chez Apple qu'il serait intéressant de développer un petit logiciel afin d'adapter les nouveaux joujous au petit train. Ce logiciel existe maintenant depuis un certain temps et commence à être bien connu aux Etats-Unis. Il s'appelle TouchCab et est téléchargeable gratuitement.
J'ai eu l'occasion de jouer avec ça et cette nouvelle commande possède des atouts certains dont les plus évidents sont le grand écran en couleurs et l'affichage de la totalité des adresses contenues dans la mémoire de la centrale.
Le principe est le suivant : on connecte un i-Pod (ou un i-Phone, voire un i-Pad) à un routeur, qui est lui-même connecté au réseau de chemins de fer miniatures via une interface.
Je vous joins une vidéo juste pour vous donner une idée. Elle n'est pas de superqualité et vous verrez que je suis parfois maladroit avec mes gros doigts (mon gros problème de toujours avec les appareils modernes aux touches minuscules). En outre, ce n'est pas évident de manier l'iPod et la caméra simultanément.

Au début de la vidéo, on voit l'appareillage comportant l'iPod, un routeur, l'interface et divers brols. C'est du bricolage évidemment.

http://www.youtube.com/watch?v=PToKqAzgzHE


Comme on dit, on n'arrête pas le progrès. Lenz s'est évidemment inscrit dans cette mouvance et proposera l'année prochaine une nouvelle interface permettant de se servir des nouveaux i-Phone, i-Pods et autres gadgets du même genre.

Je ne suis pas réticent aux commandes sans fil mais je resterai quand même fidèle aux commandes classiques, surtout la LH90 avec sa grosse molette, pour manoeuvrer dans les gares.

Un dernier mot : d'autres programmes voient le jour, tel le Wi Throttle dont l'affichage est alléchant. comme le montre la vidéo suivante.

http://www.youtube.com/watch?v=0WEn43gNX4w&feature=related

A n'en pas douter, beaucoup de modélistes, surtout les plus jeunes, vont se jeter sur cette nouvelle commande.

 

30/01/2007

01/2007-19 - Il y a aussi l'électricité ...

 

12-06 -Câblage 1 
Pontage des éclisses métalliques.

A peu près tous les mètres, deux éclisses jouent le rôle de joint de dilatation pour autant qu'on laisse un petit écart (1 à 2 mm) entre les extrémités des 2 rails contigus. C'est un point important à ne pas négliger. D'autant qu'avec le réchauffement climatique, on nous promet des étés de plus en plus caniculaires !

Un autre point important est la continuité électrique exempte de chutes de tension. Si l'on désire une exploitation fiable, il est nécessaire de réalimenter à intervalles réguliers les rails, et ce à partir de "feeders" courant tout le long du réseau. En outre, entre deux points de réalimentation, les éclisses métalliques sont soit soudées (pour celles présentes entre deux joints de dilatation), soit pontées (aux joints de dilatation). De la sorte, le "jus" passe bien et les engins de traction disposent toujours de la tension maximale. 


 

 Châssis 2

Un câblage propre et ordonné.

Des plans établis au préalable, des câbles numérotés, un code de couleurs, ... autant d'éléments qui, en cas de panne, faciliteront par la suite les recherches pour trouver la cause de celle-ci.

Ici, l'on distingue bien une des poutres en L fixée sur les lattes murales verticales (j'ai banni les pieds du côté mural). Comme on peut le voir, ces dernières servent également à supporter des assiettes de voie inférieures au moyen d'équerres métalliques.

Sur cette poutre en L courent divers câbles qui sont : les 2 feeders amenant le courant digital en provenance de l'amplificateur du système digital DCC, les 2 feeders amenant le courant pour les accessoires électriques et électromagnétiques (16 V ~), le bus XpressNet à 4 câbles qui alimente les diverses prises pour commande baladeuse disséminées le long du réseau et les 2 feeders pour la rétrosignalisation à la centrale d'informations diverses (les occupations de cantons essentiellement). Ces deux derniers câbles sont séparés des autres pour éviter toute perturbation des données transitant dans le bus. Où qu'on se trouve, dès que le besoin s'en fait sentir, il n'y a qu'à repiquer sur les feeders.

Puisque je parle du bus XpressNet, les connaisseurs auront deviné que je suis un adepte de la marque Lenz, système DCC. Pour éviter toute polémique, je refuse de privilégier une marque plutôt qu'une autre et je reconnais que beaucoup d'autres fabricants font également du bon "matos". Je possède d'ailleurs des décodeurs d'autres marques (Viessmann, ESU, Littfinsky, ...) ainsi que divers composants tels qu'une commande baladeuse de la firme ESU, sans fil et vraiment très pratique. Mais ceci est une autre histoire dont je vous entretiendrai plus tard.